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L'alpiniste britannique Kenton Cool et Kami Rita Sherpa au sommet de l'Everest 2024
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L'alpiniste britannique Kenton Cool et Kami Rita Sherpa au sommet de l'Everest 2024

17 mai 2024 Par administrateur

Introduction

Le mont Everest, culminant majestueusement à 8,849 29,032 mètres (XNUMX XNUMX pieds), est le point culminant de la Terre et un symbole de l'aspiration et de l'endurance humaines. L'attrait de l'ascension de ce sommet colossal attire des alpinistes du monde entier, animés par le désir de relever l'un des défis ultimes de l'alpinisme. Récemment, l'alpiniste britannique Kenton Cool et la guide népalaise Kami Rita Sherpa ont fait la une des journaux en battant leurs propres records d'ascension. Mont EverestCool a atteint son 18e sommet, tandis que Sherpa a atteint son 29e, guidant les clients via la célèbre route Southeast Ridge.

L'alpinisme est plus qu'un simple sport au Népal ; c'est une activité touristique importante qui stimule l'économie locale, générant revenus et emplois. Avec ses paysages époustouflants et ses sommets imposants, dont huit des quatorze plus hautes montagnes du monde, le Népal est un paradis pour les alpinistes et les passionnés d'aventure. Chaque saison d'escalade, le pays délivre des permis aux alpinistes, contribuant ainsi à des revenus substantiels. Cette année, 14 permis, d'un coût de 414 11,000 dollars chacun, ont été délivrés pour le seul Everest.

Profils de Kenton Cool et Kami Rita Sherpa

Kenton frais

Kenton Cool, né le 30 juillet 1973 à Slough, en Angleterre, est l'un des alpinistes britanniques les plus accomplis. Son parcours d'alpiniste a débuté dans les montagnes du Pays de Galles et d'Écosse, où il a développé une passion pour ce sport. Sa carrière est jalonnée de nombreux exploits marquants, faisant de lui une figure emblématique de la communauté alpiniste.

Avec 18 ascensions réussies de l'Everest, Cool détient le record britannique du plus grand nombre de sommets. Son expertise ne se limite pas à l'ascension du sommet ; il a guidé de nombreuses expéditions, assurant la sécurité et la réussite de ses clients. L'une de ses plus grandes réussites est d'avoir réalisé l'ascension du mont Everest. « Triple Couronne de l'Everest » Il a notamment escaladé l'Everest, le Lhotse et le Nuptse d'un seul coup, sans retour au camp de base. Ses exploits témoignent non seulement de son talent, mais aussi de sa résilience et de son dévouement à ce sport.

Kami Rita Sherpa

Kami Rita Sherpa, né le 17 janvier 1970 dans le village de Thame, dans la région de l'Everest au Népal, est un alpiniste de haute montagne légendaire. Son père comptait parmi les pionniers sherpas qui ont contribué à ouvrir les voies de l'Everest, et Kami Rita a suivi ses traces dès son plus jeune âge.

Avec 29 sommets de l'Everest, Kami Rita détient le record du monde du plus grand nombre d'ascensions. Sa vaste expérience et sa connaissance approfondie de l'Everest font de lui l'un des guides les plus respectés du secteur. Au-delà de ses accomplissements personnels, la carrière de Kami Rita met en lumière le rôle crucial des sherpas dans le secteur de l'escalade. Les sherpas sont essentiels au succès des expéditions : ils apportent un soutien précieux, transportent de lourdes charges, installent les camps et assurent la sécurité des alpinistes.

La route de la crête sud-est

La route de la crête sud-est vers le sommet de l'Everest est le chemin le plus populaire et le mieux établi, gravi pour la première fois avec succès par Sir Edmund Hillary et Tenzing Norgay en 1953. Cet itinéraire est privilégié en raison de son accès relativement simple et de la présence de camps établis le long du chemin, qui fournissent un soutien essentiel aux grimpeurs.

Voyage au camp de base de l'Everest (EBC)

Le voyage vers le sommet de l'Everest commence par le trek vers Camp de base de l'Everest (EBC), une destination en soi pour de nombreux randonneurs. Le trek commence à Lukla, une petite ville accessible par un court vol depuis Katmandou. Le sentier serpente à travers des villages pittoresques, des forêts denses et des ponts suspendus au-dessus de rivières tumultueuses, offrant des vues imprenables sur l'Himalaya.

Le trek jusqu'à l'EBC dure environ 8 à 10 jours, selon l'itinéraire et les besoins d'acclimatation. Les étapes clés incluent Phakding, Namche Bazaar, Tengboche, Dingboche et Lobuche. Chaque village offre aux randonneurs l'occasion de se reposer, de s'acclimater et de découvrir la culture et l'hospitalité locales.

Namche Bazaar, souvent considéré comme la porte d'entrée vers le haut Himalaya, est une étape importante pour l'acclimatation. Cette ville animée offre de nombreuses commodités, notamment des boutiques, des cafés et des connexions internet, ce qui en fait une halte appréciée. L'ascension se poursuit par Tengboche, célèbre pour son monastère emblématique, et Dingboche, où les randonneurs passent quelques jours supplémentaires d'acclimatation avant d'atteindre Lobuche.

Enfin, les randonneurs arrivent à Gorak Shep, dernier campement avant l'EBC. De Gorak Shep, le sentier mène au camp de base de l'Everest, situé à 5,364 17,598 mètres d'altitude. L'EBC sert de point de départ aux alpinistes qui tentent d'atteindre le sommet de l'Everest, offrant un environnement dynamique, peuplé de tentes colorées, de grimpeurs venus du monde entier et d'une impatience palpable.

Ascension de l'arête sud-est

L'ascension de l'EBC jusqu'au sommet de l'Everest se divise en plusieurs étapes, chacune comportant son lot de défis et de risques. Le parcours est jalonné de camps, chacun offrant un point de repos et d'acclimatation essentiel aux alpinistes.

  1. Cascade de glace de KhumbuLe premier obstacle majeur est la cascade de glace du Khumbu, un glacier dangereux et en constante évolution, avec d'imposants séracs de glace et de profondes crevasses. Les grimpeurs s'y aventurent à l'aide d'échelles et de cordes, se déplaçant rapidement pour minimiser les risques d'effondrement de la glace. La cascade de glace est l'une des sections les plus périlleuses de l'ascension et exige une navigation prudente.
  2. Camp I (6,065 19,900 mètres / XNUMX XNUMX pieds):Après avoir traversé la cascade de glace, les alpinistes atteignent le camp I, situé dans le Western Cwm, une vallée glaciaire. Le terrain relativement plat du Cwm offre un bref répit, mais l'altitude élevée et le soleil intense se reflétant sur la neige peuvent rendre l'ascension difficile.
  3. Camp II (6,400 21,000 mètres / XNUMX XNUMX pieds):Du camp I, les grimpeurs montent au camp II, situé au pied de la face du Lhotse. Cette section implique la traversée du Western Cwm et le contournement de crevasses. Le camp II sert de camp de base avancé, offrant un abri et des provisions plus conséquents.
  4. Face et camp III du Lhotse (7,162 23,500 mètres / XNUMX XNUMX pieds)L'ascension se poursuit sur la face abrupte du Lhotse, un mur de glace nécessitant des cordes fixes pour plus de sécurité. Le camp III est perché sur une étroite corniche de la face du Lhotse, offrant un lieu de repos précaire aux grimpeurs.
  5. Col Sud et Camp IV (7,920 26,000 mètres / XNUMX XNUMX pieds)Le camp IV, situé au col Sud, est le dernier point d'étape avant l'ascension du sommet. Les alpinistes s'y reposent brièvement et se préparent à la partie la plus difficile de l'ascension. Le col Sud est exposé à des vents violents et à un froid extrême, ce qui en fait un environnement exigeant.
  6. La poussée vers le sommetL'ascension du sommet commence tôt le matin, souvent vers minuit, afin de profiter des brèves fenêtres météo et d'atteindre le sommet avant l'aube. Parmi les points d'intérêt principaux, on trouve :
    • Le Balcon:Une petite plate-forme à environ 8,400 27,600 mètres (XNUMX XNUMX pieds) où les grimpeurs peuvent se reposer et changer leurs bouteilles d'oxygène.
    • South Summit:À environ 8,749 28,700 mètres (XNUMX XNUMX pieds), le sommet sud est un faux sommet qui offre la première vue de l'ascension finale.
    • Étape Hillary:Une paroi rocheuse presque verticale juste en dessous du sommet, nommée en l'honneur de Sir Edmund Hillary. Cette section exige une escalade technique et des manœuvres prudentes.
    • Le Sommet:La dernière section comprend une pente douce menant au sommet, où les grimpeurs sont récompensés par une vue à couper le souffle et l'immense satisfaction de se tenir au sommet du monde.

Les défis de l'ascension de l'Everest

L'ascension de l'Everest est semée d'embûches, tant physiques que psychologiques. L'altitude extrême, les conditions météorologiques difficiles et le terrain exigeant en font l'une des ascensions les plus difficiles et les plus dangereuses au monde.

Maladie de l'altitude

L'un des principaux défis est le mal des montagnes, qui peut toucher les alpinistes à plus de 2,500 8,200 mètres d'altitude. La raréfaction de l'air en haute altitude réduit la quantité d'oxygène disponible, ce qui entraîne des symptômes tels que maux de tête, nausées, vertiges et essoufflement. Les formes graves du mal des montagnes, comme l'œdème cérébral de haute altitude (OCHA) et l'œdème pulmonaire de haute altitude (OPHA), peuvent mettre la vie en danger et nécessiter une descente immédiate à plus basse altitude.

Conditions météorologiques difficiles

La météo sur l'Everest est réputée imprévisible et peut changer rapidement. Les alpinistes doivent affronter un froid extrême, des vents violents et des risques d'avalanches. Les températures peuvent descendre jusqu'à -40 °C (-40 °F) ou moins, et la vitesse du vent peut dépasser les 100 kilomètres par heure (62 miles par heure). Ces conditions difficiles nécessitent une planification minutieuse et l'utilisation d'un équipement spécialisé pour se protéger des gelures et de l'hypothermie.

Exigences physiques

L'ascension de l'Everest est exigeante physiquement. Les alpinistes doivent être en excellente condition physique pour supporter de longues heures d'efforts intenses, souvent accompagnés de lourdes charges et de déplacements sur des terrains accidentés. L'ascension exige une excellente condition physique, de l'endurance et des compétences techniques.

Défis psychologiques

Les défis psychologiques liés à l'ascension de l'Everest sont tout aussi importants. L'isolement, les conditions extrêmes et l'épuisement physique peuvent avoir des conséquences néfastes sur la santé mentale. Les alpinistes doivent rester concentrés, résilients et capables de prendre des décisions cruciales sous pression. La force mentale nécessaire pour franchir les dernières étapes de l'ascension, souvent appelées la « zone de la mort » au-dessus de 8,000 26,247 mètres (XNUMX XNUMX pieds), est essentielle à la réussite.

Le rôle des sherpas dans l'alpinisme

Les sherpas jouent un rôle essentiel dans la réussite des expéditions sur l'Everest. Ce peuple indigène de l'Himalaya est réputé pour ses talents d'alpiniste, son endurance et sa capacité à s'épanouir en haute altitude. Les sherpas sont des membres essentiels des équipes d'alpinistes : ils apportent leur soutien, portent de lourdes charges, installent les campements, fixent les cordes et guident les alpinistes dans les sections les plus difficiles de la voie.

Les contributions des sherpas sont souvent sous-estimées, pourtant leur expertise et leur travail acharné sont essentiels au succès et à la sécurité des expéditions. Des sherpas comme Kami Rita, forts de décennies d'expérience et de multiples ascensions, illustrent le rôle inestimable qu'ils jouent en alpinisme.

Impact économique de l'alpinisme au Népal

L'alpinisme contribue largement à l'économie du Népal, générant des revenus et des emplois substantiels. Le pays abrite huit des quatorze plus hauts sommets du monde, ce qui en fait une destination de choix pour les alpinistes et les touristes d'aventure.

Frais de permis et revenus

Le gouvernement népalais délivre des permis d'ascension de l'Everest, chacun coûtant 11,000 2024 dollars. Durant la saison d'ascension 414, 4.5 permis ont été délivrés, générant plus de XNUMX millions de dollars de recettes. Ces fonds sont essentiels à l'économie du pays et contribuent au soutien de diverses initiatives gouvernementales et de projets d'infrastructure.

Opportunités d'emploi

L'alpinisme offre des opportunités d'emploi à des milliers de personnes, notamment des guides, des porteurs, des cuisiniers et du personnel de soutien. L'afflux de grimpeurs soutient les entreprises locales, des agences de trekking et des lodges aux boutiques et restaurants. Les retombées économiques s'étendent au-delà de la région immédiate du camp de base de l'Everest et contribuent à l'économie népalaise dans son ensemble.

Défis et durabilité

La popularité de l'Everest pose également des défis, notamment en termes de surpopulation et d'impact environnemental. Le nombre élevé d'alpinistes peut entraîner des embouteillages sur la montagne, notamment pendant la courte période d'ascension du mois de mai. Cela augmente le risque d'accident et exerce une pression supplémentaire sur l'environnement fragile de la montagne.

Des efforts sont déployés pour gérer le nombre d'alpinistes et garantir des pratiques durables. Ces efforts comprennent une réglementation plus stricte sur les permis, des protocoles obligatoires de gestion des déchets et des initiatives visant à promouvoir un tourisme responsable. L'objectif est de préserver la beauté naturelle de l'Everest tout en garantissant la sécurité des alpinistes et le bien-être des communautés locales.

Trek du camp de base de l'Everest (EBC)

Le trek jusqu'au camp de base de l'Everest est une aventure populaire qui offre des vues imprenables, des expériences culturelles et un avant-goût de la haute altitude sans les exigences techniques de l'ascension du sommet. Accessible aux randonneurs de tous niveaux, le trek EBC offre un voyage inoubliable au cœur de l'Himalaya.

L'itinéraire de randonnée

Le trek commence à Lukla, une petite ville dont la piste est réputée pour sa longueur et sa pente raide, accessible en 30 minutes de vol depuis Katmandou. Depuis Lukla, le sentier serpente à travers des villages pittoresques, des forêts luxuriantes et des ponts suspendus au-dessus de rivières tumultueuses.

Les arrêts clés le long du trek comprennent :

  • Phakding:Le premier arrêt après Lukla, où les randonneurs passent la nuit pour commencer le processus d'acclimatation.
  • Namche Bazaar: Une ville animée et le principal centre commercial de la région du Khumbu. Les randonneurs y passent deux nuits pour s'acclimater, explorer les marchés locaux et profiter de vues panoramiques sur l'Everest et les sommets environnants.
  • Tengboche:Connu pour son monastère emblématique, Tengboche offre une vue imprenable sur l'Ama Dablam et d'autres géants de l'Himalaya.
  • Dingboché:Un village qui sert d'autre étape d'acclimatation, avec des possibilités de randonnées secondaires vers des altitudes plus élevées.
  • Lobuche:Le dernier arrêt avant Gorak Shep, offrant un aperçu du terrain accidenté à venir.
  • Gorak Shep:La dernière colonie avant EBC, où les randonneurs peuvent également marcher jusqu'à Kala Patthar pour une vue panoramique sur l'Everest.

Acclimatation et santé

L'acclimatation est essentielle pour une randonnée agréable et en toute sécurité jusqu'à l'EBC. L'ascension progressive permet aux randonneurs de s'adapter à la baisse du taux d'oxygène et de réduire le risque de mal des montagnes. Les journées de repos à Namche Bazaar et Dingboche offrent l'occasion de faire des randonnées d'acclimatation, qui aident le corps à s'adapter à l'altitude.

Les randonneurs doivent être attentifs à leur santé : s'hydrater, bien manger et surveiller l'apparition de symptômes du mal des montagnes. Le soutien de guides expérimentés et la présence de structures de santé dans les principaux villages contribuent à une expérience de trekking plus sûre.

Expériences culturelles

Le trek de l'EBC offre une riche expérience culturelle, car les randonneurs traversent des villages sherpas et rencontrent la population locale. La culture sherpa est intimement liée au bouddhisme. Les randonneurs peuvent visiter des monastères, faire tourner des moulins à prières et assister à des cérémonies traditionnelles. L'hospitalité des Sherpas et le dynamisme des marchés locaux contribuent à la richesse culturelle du voyage.

Conclusion

Les ascensions record de l'Everest par Kenton Cool et Kami Rita Sherpa sont des exploits remarquables qui mettent en lumière l'extraordinaire endurance humaine et le rôle crucial des sherpas dans l'alpinisme en haute altitude. Leurs exploits mettent en lumière les défis et les triomphes de l'ascension du plus haut sommet du monde, tout en soulignant l'importance de pratiques d'alpinisme durables et responsables.

Le trek du camp de base de l'Everest et l'ascension du sommet par l'arête sud-est offrent des expériences incomparables, attirant alpinistes et randonneurs du monde entier. Ces aventures mettent non seulement à l'épreuve les limites physiques et mentales, mais offrent aussi l'occasion de découvrir la beauté majestueuse de l'Himalaya et le riche patrimoine culturel du Népal.

Alors que nous célébrons ces étapes importantes, il est essentiel de prendre en compte le contexte plus large de l'alpinisme au Népal. Ce secteur est une source vitale de revenus et d'emplois, stimulant la croissance économique et offrant des opportunités aux communautés locales. Cependant, il présente également des défis qui nécessitent une gestion rigoureuse pour garantir la sécurité des alpinistes et la préservation de l'environnement montagneux.

En fin de compte, les histoires de Kenton Cool et de Kami Rita Sherpa nous inspirent à repousser les limites de ce qui est possible, à respecter et à protéger les merveilles naturelles de notre monde et à apprécier les incroyables contributions de ceux qui rendent ces réalisations possibles.

Commencez à planifier votre aventure himalayenne au Népal !

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Bhagwat Simkhada Expert en voyages chevronné avec des années d'expérience